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Saint Jean de Dieu

Il croit à l’accompagnement thérapeutique et aux soins palliatifs. Il a une manière de parler aux malades qui inquiète les partisans des saignées et des camisoles de force. Son père vendait des melons et des olives, et lui, Joao, est un pauvre Portugais qui se retrouve vagabond pendant 33 ans. Un temps dans les armées de Charles Quint, puis vivant de petits métiers à travers tout le pays, il se retrouve à Grenade. À l’écoute d’un sermon, son cœur est bouleversé et il confesse publiquement son égarement. On le prend pour un fou. Mais lui collecte des fonds pour les miséreux, ouvre des hôpitaux, recueille des mourants. On l’appelle « le pauvre des pauvres ». Des jeunes gens le suivent. Il crée les Frères hospitaliers qui portent son nom encore aujourd’hui. À 55 ans, il meurt d’épuisement, en 1550. Il est le patron des malades, des hôpitaux et des infirmiers. Les institutions créées par lui devinrent en France l’Assistance publique.

Pensée spirituelle de Jean de Dieu :

« Quand soignera-t-on les pauvres gens aussi bien que l’on soigne les chevaux ? »

Courte prière des infirmiers :

« Saint Jean de Dieu, céleste Patron des infirmiers et infirmières, s’il est triste de souffrir, il est plus triste encore de souffrir seul. Aussi voulons-nous être, jour et nuit, une présence attentive près des souffrants confiés à nos soins. »

Avec l’aimable autorisation de Defendente Génolini.