Retour Le Saint du jour  

Saints Christophe Magallanes et ses 24 compagnons

Saint Christophe Magallanes Jara, né le 30 juillet 1869 à Totaltiche et mort le 25 mai 1927 à Colotlan au Mexique.

Prêtre le 17 septembre 1899, directeur prudent de ses frères prêtres, attentif aux vocations sacerdotales, missionnaire parmi les indigènes et très fervent envers la Vierge. Quand les persécuteurs de l'Église fermèrent le Séminaire de Guadalajara, il s'offrit pour fonder dans sa paroisse un Séminaire pour protéger, orienter et former les futurs prêtres.

Devant le bourreau qui allait le fusiller il eut la force de réconforter son camarade de martyre, le Père Agustín Caloca, en lui disant : « Reste tranquille, mon fils, seulement un moment et puis le ciel ». Puis, en se tournant vers la troupe, il s'exclama : « Je meurs innocent et je demande à Dieu que mon sang serve pour l'union de mes frères mexicains. »

Il a été béatifié le 22 novembre 1992 et canonisé le 21 mai 2000 à Rome par Jean Paul II.

Le Pape déclara à cette occasion : « La majeure partie appartenait au clergé séculier et trois d'entre eux étaient des laïcs profondément engagés dans l'assistance aux prêtres. Ils n'abandonnèrent pas le courageux exercice de leur ministère lorsque la persécution religieuse s'accrut sur la terre mexicaine bien-aimée, déchaînant la haine contre la religion catholique. Tous acceptèrent librement et sereinement le martyre comme témoignage de leur propre foi, pardonnant de façon explicite à leurs persécuteurs. Fidèles à Dieu et à la foi catholique enracinée dans les communautés ecclésiales qu'ils servaient, promouvant également leur bien-être matériel, ils sont aujourd'hui un exemple pour toute l’Église et pour la société mexicaine en particulier."

 

 

« Saint » Constantin

Les guillemets sont absolument nécessaires pour qualifier de « saint » celui qui fut un si grand empereur et un si bon stratège. “Égal des apôtres” ou “Apôtre du Seigneur parmi les rois”, comme l’appelle l’Orient chrétien, Constantin eut un rôle essentiel dans la diffusion de l’Évangile. Il permit, par l’Édit de Milan en février 313, « d’adorer à sa manière la divinité qui se trouve dans le ciel », accordant ainsi la liberté de culte aux chrétiens. À la suite d’une vision bouleversante – une croix dans le ciel et cette inscription : « Par ce signe, tu vaincras » –, il pénètre à Rome. Régnant sur l’Orient et l’Occident, il fera de Byzance (Constantinople, Istanbul) sa capitale. Sous son règne, basiliques et églises se construisent. Il ne se fit baptiser qu’au jour de sa mort par un prêtre hérétique. Il meurt le 21 mai 337.

Pensée spirituelle de Constantin :
« Que nul ne cherche querelle à un autre à cause de ses opinions, mais que chacun se serve de ce qu’il sait pour aider son prochain et, si cela n’est pas possible, le laisse en paix. »

Courte prière de Constantin mourant :
« Maintenant, Seigneur, je sais que je suis vraiment bienheureux, maintenant je sais que je suis devenu digne de la vie éternelle, maintenant je sais que je participe à la Lumière divine. »

Avec l’aimable autorisation de Defendente Génolini