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Sainte Antoinette

Elle était originaire de Brescia et c'est dans le monastère des dominicaines de cette ville du nord de l'Italie qu'elle passa trente années de sa vie, comme religieuse puis comme prieure. Nommée à Ferrare pour réformer le monastère dominicain de cette ville, elle dit à ses religieuses en arrivant : « Mes sœurs, c'est dans l'espoir d'avoir part à vos mérites et à vos prières, et non pour entretenir votre confort et votre oisiveté que les gens du monde vous font l'aumône. » Les sœurs, qui l'avaient oublié, se convertirent.

Elle mourut centenaire dans l'humilité et une confiance profonde en la miséricorde de Dieu

 

Bienheureuse Émeline

La Bienheureuse Émeline était contemporaine de sainte Asceline et du bienheureux Gossuin qui relevaient de ce même monastère cistercien, passé à l'ordre de Citeaux en 1147 à la demande de l'évêque de Troyes, Henry de Carinthie.

À l’arrivée des cisterciens, Émeline était déjà en activité comme sœur converse dans la grange de Perthes Sèches, près d'Yèvres-le-petit. Elle était aussi contemporaine de sire Symon de Beaufort à qui elle avait prédit une blessure à l'œil lors d'une bataille, ce qui arriva (le baron fit des dons à l'abbaye suite à cette prédiction).

Émeline était seulement converse vivant selon la règle cistercienne et bien plus : d'une très grande pénitence, elle ne mangeait que 3 fois par semaine, allait pieds nus été comme hiver, portait le cilice, chantait des psaumes et priait toute la journée ; elle avait des dons de prophétie qui faisaient courir toute la région pour la consulter.

Morte en 1178, elle fut inhumée sous l'autel du couvent des Dames, rattaché à l'abbaye de Boulancourt, et une flamme brillant constamment avait été disposée. Puis, quand la chapelle fut détruite, ses restes furent translatés, avec ceux de sainte Asceline et de saint Gossuin, dans l'église de Boulancourt. Il ne reste plus rien aujourd'hui de ces vestiges.

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